Kirghizistan, chevaux au vent

Deux ans seulement après mon voyage équestre au Kirghizistan, c’est avec plaisir que je retrouve ce pays de nomades, de chevaux et de montagnes.

Un bref passage à Bishkek me permet de revoir mes amis de Kirghizasia et de randonnée dans la montagne environnante. Une bonne entrée en matière. J’ai ensuite plus de 3 semaines pour rejoindre le sud,, mon visa tadjik ne commençant que le 15 juillet. C’est plus que suffisant et cela me permet de prendre mon temps….et je vais le prendre !

C’est comme ça que j’accepte l’invitation d’une famille à passer 3 jours en immersion chez le fils, berger dans la montagne. Le vélo reste dans la plaine et c’est dans un 4×4 tout droit sorti de l’époque soviétique que nous faisons les 25 km en 1h30 pour monter, avec quelques pauses car le moteur est en surchauffe. Arrivée là-haut, je suis immédiatement dans le bain. Demain, on fête la fin du ramadan, on sacrifie donc un mouton et nous mangerons le traditionnel Besh Barmak !

Quatre personnes (les parents et 2 fils de 12 et 5 ans) vivent dans la petite maison (en fait, une pièce unique de 20/25 m²) en parpaing, pas de yourtes dans ces pâturages. Vous imaginez que le confort est sommaire, mais on ne manque de rien ; il y a même l’électricité, le grand luxe. Cette famille est « spécialisée » dans la production de lait de vache et surtout de koumys, lait de jument fermenté, la boisson nationale. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas une boisson de mauviette….et moi dans cette affaire, j’en suis une !

Le dernier jour, nous allons dans la ville la plus proche (c’est-à-dire à 2h de route) pour vendre les produits laitiers. Les 40 litres de koumys partent beaucoup plus vite que le lait de vache.

Il est bien difficile de repartir après ça, mais la perspective des beaux paysages me motive. Fidèle à mon habitude, j’opte pour les routes secondaires. Au Kirghizistan, route secondaire signifie chemin de terre et cailloux. Pendant 400 km, je ne vois pas de goudron (sauf dans certains villages où c’est la fête pendant 2 kilomètres!), mais c’est là tout le charme de la traversée. Ce n’est finalement pas si terrible et les paysages sont ma récompense. Ma préférence va au magique Song-Kol. Bien que touristique, il y a suffisamment d’espace pour camper tranquillement.

Je suis maintenant à Osh, lieu de rencontre des touristes et cyclo qui viennent ou vont au Pamir. J’obtiens ainsi de précieuses informations sur les routes là-bas. Et cela s’annonce grandiose. La suite dans un bon mois.

Les photos sont disponibles ICI

Pictures are HERE

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